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Comment tuer la bête en moi,
Quand la vengeance attire émois?

Comment vaincre les éléments,
Quand tout ressemble au fil du temps?

Les nuits longues, passées à deux,
Le réconfort au fond du creux,

La joie de vivre en paix enfin,
Maîtres de nos propres desseins. 

Puis la mousson noie les excuses,
Les mercenaires usent la ruse,

La ville éclate en cent morceaux,
Laissant la vie en son berceau. 

Ô joie de connaitre la vie,
La haine, l’amour et l’envie,

Passer chaque jour solitaire,
Dans un royaume imaginaire. 

Ô joie de se savoir mortel,
Sans avoir à être fidèle,

Passer les nuits à rêver d’elles,
Espérant que tu m’ensorcelles. 

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