Dunkelheit

Je sens le temps s’en prendre à moi,
Il m’affole et m’apporte émoi. 

La Chance est à compter parmis
Mes sœurs, quoique mon ennemie. 

Nous, amants, nous aimions bien trop,
Et jamais ne trouvions repos. 

Las de tout, je ne veux plus rien,
Si ce n’est retrouver mon bien. 

Flamme, où t’en es-tu disparue?
Je te cherche au-delà du ru. 

La nuit qui tombe effraie un peu,
Éclaire-moi avec tes yeux. 

Donne à mon sein la joie ravie,
Et à ma mort un peu de vie. 

Je sens le sommeil me gagner,
À tout jamais mon cœur cogner. 

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