Soleil Vert

Un jour de mai au vent d’automne
Je me reveille et je contemple
La brise filer dans le temple
Jamais ne trouverais mon somme

L’air ambiant devient lassant
La ville tue et me decime
La vie n’est plus, haut dans les cimes
Je ne verrais jamais les cents

La foule affole, elle est bien triste.
La race humaine est bien la pire
Et force tour, malice et rire
Sur ceux qui ne voient pas le Christ

Un jour d’automne au vent de mai
Je me reveille et je somnole :
La nuit est douce ; la vie est folle
Je me rendors, à tout jamais.

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